Un site partenaire du portail Jeunes en Champagne-Ardenne

Bons plans SVE

Tout ce qu’il faut savoir avant de partir en SVE!

Les bons plans SVE regroupent les expériences avant/pendant/après le Service Volontaire Européen des volontaires qui sont partis à l’étranger avec le CRIJ Champagne-Ardenne.
Dans cette rubrique, il est possible de consulter des « bons plans » sur la langue, l’adaptation à un nouvel environnement, les services dans différents pays européens, les voyages pas chers, la dimension inter-culturelle ainsi que des conseils pour le retour du SVE…

La langue

source: giphy

source: giphy

« Arriver dans un nouveau pays dont on ne maîtrise pas la langue peutêtre un peu stressant. Cependant, les cours de langue inclus dans le programme du Service Volontaire Européen permettent de progresser rapidement et facilitent l’intégration dans la communauté locale. Même si notre niveau n’est pas très élevé au début, il ne faut pas hésiter à parler et échanger avec les gens qui seront reconnaissants des efforts fournis. »
(Virginie, 24 ans, 12 mois à Murcie en Espagne)

« Mon conseil serait bien évidemment de prendre des cours de langue quelques mois avant le départ, et surtout de bien maîtriser l’anglais, c’est quasi indispensable si on ne veut pas se retrouver en grande difficulté quand on arrive. Si on maîtrise l’anglais c’est vraiment un gros plus pour commencer l’aventure SVE. »
(Maxime, 28 ans, 6 mois à Donetsk en Ukraine)

« Nous avons effectivement des cours mais pas trop suffisants si on compare la grande différence entre la langue de mon pays d’accueil et ma langue maternelle. Il n’est pas toujours évident de trouver sur place des librairies avec des cahiers d’exercices, donc c’est une bonne idée de les acheter avant de partir et c’est beaucoup plus pratique que de s’en remettre à internet car on a pas toujours internet… »
(Romy, 28 ans, 10 mois à Szekszard en Hongrie)

Nouvel environnement

nouvel environnement

source: giphy

« Pour s’adapter facilement, il est intéressant d’avoir les mêmes occupations que dans votre pays d’origine, par exemple moi à Donetsk j’ai fait beaucoup de sport avec les habitants de la ville, que ce soit au football, basket, tennis, vélo, etc., j’ai beaucoup joué au football avec les jeunes de mon quartier, c’était superbe, après on se sent à l’aise et intégré. »
(Maxime, 28 ans, 6 mois à Donetsk en Ukraine)

« De la France à l’Espagne, je n’ai pas trouvé de gros écarts entre les environnements même si des différences existent, bien sûr. Par exemple, les horaires des repas sont différents, certains produits de notre pays d’origine ne sont pas disponibles dans le pays d’accueil, etc. Ce sont des petites choses auxquelles il faut s’accommoder. De manière plus générale, le fait d’être curieux et ouvert d’esprit assure (quasiment) une intégration réussie. »
(Virginie, 24 ans, 12 mois à Murcie en Espagne)

Les services bancaires 

source: giphy

source: giphy

« En ce qui concerne l’ouverture d’un compte bancaire, mon organisation d’accueil m’a aidée dans les démarches ; j’avais choisi d’ouvrir un compte contrairement à d’autres volontaires avec lesquelles je travaillais. »
(Virginie, 24 ans, 12 mois à Murcie en Espagne)

« Quand j’ai voyagé en Ukraine, j’avais pas du tout fait attention au fait que la monnaie Moldave ne s’échange pas là-bas (ça été un gros souci pour chercher un logement par exemple…). »
« Savoir quelles sont les solutions quand on a des soucis avec les banques, par exemple les compagnies internationales de transfert d’argent peuvent te faire sortir de l’embarras en situation de crise financière  !  »
(Paul, 22 ans, 12 mois à Chisinau en Moldavie)

Les services téléphoniques

source: giphy

source: giphy

« Pour le téléphone, mon organisation m’a conseillée l’opérateur et j’ai rechargé mon téléphone avec les bornes dans le pays. »
(Maxime, 28 ans, 6 mois à Donetsk en Ukraine)

« J’étais satisfait de opérateur téléphonique parce qu’il me permet d’appeler gratuitement sur les téléphones fixes depuis l’étranger.  »
(Virginie, 24 ans, 12 mois à Murcie en Espagne)

« Personnellement, j’ai voulu conserver mon numéro, ça permet de rester joignable en cas d’urgence ou pour des démarches “professionnelles”. C’est bien de penser à baisser le forfait au minimum avant de partir. »
(Romy, 28 ans, 10 mois à Szekszard en Hongrie)

L’Argent (les moyens pour économiser)

source: tumblr

source: tumblr

« Concernant l’argent il est quand même conseillé d’avoir quelques économies avant le départ. »
(Maxime, 28 ans, 6 mois à Donetsk en Ukraine)

« En tant que volontaire, on recherche systématiquement les solutions les moins chères. Cependant, j’avais décidé de vraiment profiter de cette année passée à Murcie ; parfois, il faut, bien sûr, faire des choix. »
(Virginie, 24 ans, 12 mois à Murcie en Espagne)

« Même si je ne suis plus étudiante depuis plus d’un an, j’ai quand même pris ma carte étudiante avec moi et c’est un super plan pour voyager à moitié prix. En Hongrie, il suffit de baragouiner qu’on est étudiant de France, montrer la carte et c’est 50% de réduction sur tous les bus du pays (et parfois même pour aller à l’étranger). »
(Romy, 28 ans, 10 mois à Szekszard en Hongrie)

« Avec la EVS European Youth Card, tu peux obtenir des réductions dans les musées ou même dans le cinéma, du moment que tu expliques que le SVE est un programme qui fait partie d’Erasmus. »
(Inês, 27 ans, 8 mois en SVE à Reims, France).

Les voyages

source: giphy

source: giphy

« Toutes les compagnies permettent de voyager avec des bagages limités en poids. Pour ma part, je disposais de 23 kilos de bagage. Difficile de faire des choix et de se dire que sa vie pendant un an devra tenir dans une valise… Il est tout à fait possible de faire un peu de shopping sur place et de revenir avec deux valises ^^  »
(Virginie, 24 ans, 12 mois à Murcie en Espagne)

« Dans ma ville on est beaucoup de volontaires, du coup on loue régulièrement un minibus pour voyager, c’est moins cher (ou pareil), moins long que le bus, et plus sympa. Du coup, penser à prendre son permis, même s’il peut s’avérer compliquer de louer une voiture en tant qu’étranger pour aller à l’étranger! »
(Romy, 28 ans, 10 mois à Szekszard en Hongrie)

« Je conseille de partir avec un peu d’argent de poche pour pouvoir voyager! Il faudra utiliser le site Couchsurfing ou d’autres sites de ce type pour être hébergé à moindre coût. Le train est cher mais les billets régionaux pas du tout, il est donc possible de se rendre dans les villes aux alentours pour pas trop cher! »
(Mariette, 21 ans, 9 mois à Idro en Italie)

La dimension inter-culturelle

source: giphy

source: giphy

« Le Service volontaire européen permet de rencontrer des volontaires d’une multitude de pays différents, ce qui est absolument génial. L’une de mes meilleures amies est hongroise et nous nous sommes rencontrées lors de la formation intermédiaire de notre SVE. Selon moi, le SVE dispose d’une dimension multiculturelle énorme et permet à chacun de mieux comprendre ses voisins. »
(Virginie, 24 ans, 12 mois à Murcie en Espagne)

« Pas grand chose à dire, les choses se font comme elles viennent! Certains volontaires habitaient le village voisin et nous avons pris contact avec eux. Nous avons rencontré beaucoup de volontaires lors du regroupement de fin de SVE car le premier ne nous a jamais été proposé. C’est dommage parce que c’est l’occasion de sympathiser et peut-être de revoir des gens dispatchés dans d’autres villes et leur rendre visite! »
(Mariette, 21 ans, 9 mois à Idro en Italie)

Le retour du SVE

source: tumblr

source: tumblr

« Le retour d’un SVE est assez bizarre pendant quelques jours, car on retrouve un environnement que l’on a connu bien sûr, mais ceci vous semble nouveau à la fois. Pour moi par exemple j’ai pris mon retour en France comme un nouveau départ, en fait mon sentiment est que j’étais dans un nouveau pays, que je connaissais plus, mais après quelques mois, tu redeviens « normal ». »
(Maxime, 28 ans, 6 mois à Donetsk en Ukraine)

« Pour être honnête, le retour après avoir effectué un SVE d’un an a été assez difficile, notamment car pendant cette durée, nous construisons petit à petit notre vie au prix de quelques difficultés parfois mais de grand moments de bonheur aussi et puis, il faut ensuite refermer cette parenthèse. Bien préparer son retour, notamment sur le plan scolaire ou professionnel, me parait très important pour pouvoir mettre à profit au maximum ce qu’on a appris de cette période. »
(Virginie, 24 ans, 12 mois à Murcie en Espagne)

Et le plus important…

« Le plus important est d’être ouvert, dynamique et sympathique, car on est un peu le représentant de son pays en SVE, et essayer de montrer une belle image de soi, qui sera la représentation de son pays envers les autres volontaires, les membres de votre organisation… »
(Maxime, 28 ans, 6 mois à Donetsk en Ukraine)

« Echanger avec les autres volontaires tout au long de l’expérience est intéressant et permet de mieux appréhender sa propre situation et son propre projet. J’avais le sentiment d’être dans une « bulle  SVE», comme on pourrait le ressentir pour le programme Erasmus. Pour cela, en parallèle, il me semble très important de se mélanger aux locaux, ce qui est tout aussi enrichissant notamment sur le plan linguistique et culturel. »
(Virginie, 24 ans, 12 mois à Murcie en Espagne)

smile-because-it-happenned

 

Imprimer Haut de page
felis neque. commodo in mi, vulputate, consectetur ut suscipit ut sem, justo